Un coup de plume... Voici mes quelques poésies.
Ce sont tous des poêmes datant d'au minimum un an; Mais je vais m'y remettre, promis !

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Publie le 12/05/2007
Par Matthieuhermine_purete_de_pandore@hotmail.fr
je dois avouer que l'image et le message sont beau tout deux...
Matthieu Publie le 19/05/2007 Par bouli
magnifique poeme...tu te gaves
Publie le 09/06/2007 Par Angael-eternalis
tu devrais quand meme trouver une tournure stylistique qui mette en valeur le fait que c'est le garçon de la fenetre qui aimerais etre celui en bas perso j'ai ete oblige de le relire pour comprendre lol Matthieu
Publie le 09/06/2007 Par Feeneant
L'idee est vraiment simpa ! moi j'aime continue la dessus et fais nous vite parvenir la suite :)
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Frolement d'étoiles
Il y a des étoiles mortes qui brillent encore
Par un frolement de leurs branches
Leurs coeurs suivent tes yeux
Tes courbes jusqu'au rivage
Où une larme sechera aussi vite
Quelles ont domptées mon être
Il y a des étoiles que nul ne peut fuir
Qu'importe leurs dires, nos âmes répondent
Leur éclat se souvient du baiser promis
Elles gagent un avenir plus beau
Il y a une étoile
Qui ne peut s'empécher d'aimer
Son amour brûle ses lèvres
Mais seul son coeur supplie
Que la chaleur des nuits à venir
Annonce de jours plus riches encore
Lire les commentaires (6) Publie le 17/02/2007 Par bouli
tu es un vrai poete quel beau poeme.....
Publie le 25/04/2007 Par Matthieu inexistant-deus-ex-machina@hotmail.fr
Rien Ă redire le poeme est genial et le type au tatooage aussi lol
Matthieu Publie le 09/05/2007 Par ratchet
Super beau ; emotion et beaute sont reunis... Tu as du travaille pour etre si bon poete...
Publie le 09/06/2007 Par Feenant
Supermouton (sa me fait penser a worms ) il est vraiment splendide !!!!!!!
Publie le 29/08/2007 Par shnoukette
c mignon
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Lucioles dans la nuit
Comme des lucioles dans la nuit
Qui glissent et s’offre à ton corps
Mes doigts naviguent sur tes cuisses
Frémissent, contournent tes seins.
Quelques paroles.
Des regards complices.
Ils reviennent.
Perdent raison et savourent
Dans un élan ils dessinent ton visage
Enflamme tes sens
Harmonisent nos cœurs
Pris dans une tempête
Ils cherchent l’étoile.
Nos lèvres s’entremêlent
Nos corps s’unissent
Les ombres pénètrent les cieux
Un instant nous ne sommes qu’un
Comme un cocon qui craque
Nourrit de souffles jouissifs
Un rire s’en extirpera.
Ne pense pas à demain
Mon ange laisse moi t’enlacer
Cette nuit tous nous envient
Lire les commentaires (4) Publie le 19/05/2007 Par bouli
Ca donne des frissons!!magnifique comme toujours
Publie le 23/05/2007
Par Guy-Denis Schlin
Avis aux arithmomanes: ce poeme compte 23 vers !
Oui: 23, le nombre parfait...
Publie le 25/05/2007 Par Super Miaou =^.^=
lol on reconnait lĂ les matheus... On leur propose un poeme ils t'en sortent une reflexion mathematique... Bien vu
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